Lyon, Tuesday 30th of August 2011 - At the end of the afternoon, on the tram T1 platform, I ask Christian what happen on this second day at Les Subsistances.
We worked on the fall she says : our traditional equation : run + stop + fall down. But also the fall by walking on a big balloon for acrobatics : the Atelier 4 is conceived for circus! She already imagines Lénaelle - who is arrive tomorrow - walking on this balloon, like the continuation of the Grande Dame character que performed this summer standing on the shoulders of Giacinto.
And performers are few, she add, after the summer workshop they already know the stories we work on, so we can explore how to develop a gesture, maybe to reach something more choregraphical.
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We also worked again on this story of a character handing a piece of bread, throw it voluntarily on the ground, in full view of another hungry character, a story called “dressage” by Christiane.
And we will have to repair the skirts also: most are damaged by strokes, falls and all the handling of the July workshop.
Saturday morning, Pascal “The Tadorne” comes to see the work in progress. We prepare with him the next Chantier, particularly, the dialogue with the public.
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Lyon, mardi 30 août 2011 - En fin d’après-midi sur le quai du tram T1, je demande à Christiane ce qui s’est passé ce second jour aux Subsistances.
Nous avons travaillé sur la chute dit-elle : notre équation traditionnelle : course + arrêt + chute. Mais aussi la chute en marchant sur un gros ballon d’acrobatie : l’Atelier 4 est fait pour le cirque! Elle imagine déjà Lénaelle -qui n’arrive que demain- marchant sur cette grande boule, comme la continuation du personnage de la Grande Dame qu’elle a joué cet été sur les épaules de Giacinto.
Et puis les comédiens sont peu nombreux, ajoute-t’elle, après l’atelier d’été, ils connaissent déjà les histoires sur lesquelles nous travaillons, alors nous pouvons explorer le développement d’un geste, peut-être pour aller vers quelque chose de plus chorégraphié.
Nous avons aussi repris cette histoire du personnage qui a un bout de pain, le jette volontairement par terre, bien en vue d’un autre personnage affamé, une histoire que Christiane appelle “le dressage”.
Et puis il faudra reprendre les jupes aussi : la plupart sont abîmées par les courses, les chutes et toutes les manipulations de l’atelier de juillet.
Samedi matin, Pascal “Le Tadorne” vient voir le travail en cours. Nous préparons avec lui les prochains Chantiers, en particulier, le dialogue avec le public.
/NB